Comment les robots écolos vont sauver la planète ?

Comment les robots écolos vont sauver la planète ?

Les robots, synonymes de futur et de progrès matériel, font rêver les enfants de 7 à 77 ans. De C3PO et R2D2, les robots de Star Wars, à Curiosity, le robot débarqué sur Mars cet été, ces engins sont étroitement liés à la science-fiction et à notre imaginaire. Mais cela fait bien longtemps qu’ils ne sont justement plus de la science-fiction. Ces robots sont même aujourd’hui en mesure de nous aider à bâtir un monde plus durable, plus écologique.

Vitirover, le robot-tondeur écologique.

En 2009, la journaliste Léa-Sarah Goldstein s’interrogeait déjà sur l’avenir des services que pourraient rendre les robots en faveur  de l’environnement. Force est de constater qu’en 2012 les applications écologiques de la robotique se sont multipliées. Il y a une semaine, La Tribune révélait qu’un robot du nom de Vitirover avait été créé pour tondre dans les domaines viticoles. Non seulement cet engin se fournit en énergie grâce à des panneaux solaires, mais en plus il permet de ne plus utiliser de désherbants chimiques. Bien entendu,  un engin ultra-moderne au milieu d’un domaine viticole traditionnel de la campagne française, cela peut prêter à sourire. Mais il est difficile de critiquer tant que cela apporte de réels bénéfices. Et c’est le cas puisque Vitirover génère une véritable valeur ajoutée pour les producteurs. A ce titre, il devrait faire le bonheur de son inventeur Xavier-David Beaulieu, propriétaire du Château Coutet à Saint-Emilion et de ses associés Arnaud de la Fouchardière et David Barbero. D’ailleurs, les trois associés ne veulent pas s’arrêter là et se préparent à développer une nouvelle version de Vitirover. Cette version permettra au robot de communiquer à son propriétaire des informations sur les maladies des vignes ou sur la présence d’insectes par exemple.

Le robot du projet Shoal permet de détecter des pollutions des eaux et d’en identifier l’origine.

Autre exemple de la robotique écologique, le robot poisson du projet européen Shoal permettant de lutter contre la pollution. Des chercheurs ont mis au point un engin, en forme de poisson donc, qui, lâché dans l’eau détecte d’éventuelles pollutions et peut en retrouver l’origine (une fuite dans un bateau ou autres). En intervenant à temps,  le robot du projet Shoal pourra permettre à terme d’éviter que de nombreuses pollutions se propagent. Tout comme ce dernier, d’autres robots, en captant des données de l’environnement et en nous les communiquant, permettent d’amasser des informations de qualité qui seront utiles pour la préservation de l’environnement. En assistant les chercheurs en écologie et les scientifiques, ils participent à la préservation des espèces animales ou des forêts par exemple.

Un robot lors d’une étude sur des manchots.

D’autre part, la société finlandaise ZenRobotics a mis au point un système robotique de tri des déchets. Utilisable aussi bien pour trier puis recycler des déchets industriels que des déchets urbains, les bras robotisés du système ZenRobotics font parler d’eux. Enfin, certains projets peuvent parfois se révéler être pour le moins inattendu. C’est le cas du robot Ecobot créé par des anglais. Les différentes versions de ce robot peuvent ingérer des limaces, des mouches voire des excréments humains. Le robot les digère et crée alors de l’énergie verte ! Bref, avec les robots écolos, tout est possible…

Et vous, connaissez-vous des robots écolos ?

 

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